Brumes


 
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 Historique des Brumes

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AuteurMessage
Céridwen
L'Ombre de Glace
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Nombre de messages : 1281
Localisation : Dans la brume ...
Date d'inscription : 15/01/2007

Information Guilde
Guilde: Brumes
Statut dans la guilde: Meneur

MessageSujet: Historique des Brumes   Lun 22 Jan - 10:24

Brouillon (particulièrement succint. Il ne s'agit juste que de "titres" non développés. Ceux des Brumes possédant un BG couché sur le papier, prière de nous le poster rapidement . Ceux n'en possédant pas, nous allons avoir à parler )



Légendes des Tisseurs de Brumes Ve siècle

(Basmet)
(Leconin)

13 puis 14 Javian, les Tisseurs quittent l'Assemblée de l'Ombre et fondent Brumes

Après deux ans de travail, d’intrigues, de manigances, de politique intensive, de mises en place et de maintient de l’Assemblée de l’Ombre, le Tisseur déposa un parchemin au sein du Cénacle afin d’expliquer les raisons de son départ et de l’édification de Brumes. Un manteau de brumes pourpres et noires pulsait autour de la feuille de vélin, derniers battements tangibles du cœur attristé du Tisseur.

Depuis longtemps, pratiquement depuis la création de cette Assemblée, je me suis battu pour elle, pour tâcher d'en faire une guilde incontournable du point de vue politique, ce qui fut partiellement réussi.
Mais je suis las, très las, comme sans doute nombre d'entre vous s'en sont aperçus. Las de l'Assemblée, et las d'Amakna en général. Las des conflits permanents, las de passer le plus clair de mon temps à résoudre les problèmes des autres, ou créés par d'autres. Las de l'absence d'autonomie, las d'avoir tenté de me reposer, sans succès, laissant la charge de la guilde à mon épouse... qui est maintenant dans le même état que moi.

Las d'avoir vu tant et tant de prises de bec entre Ombreux, de les voir entre eux déborder d'arrogance et d'orgueil, déborder d'un caractère rarement enclin à la conciliation, déborder d'actes à l'emporte-pièce...
Las de voir les uns et les autres, parfois, se manquer du respect minimum que l'on se doit entre pairs.
Las de voir que les caractères individuels cherchent le plus souvent à rivaliser entre eux, plutôt que de chercher à se comprendre.
Las de voir que la philosophie que j'ai tenté d'imprimer ici, n'est qu'un tissu de fariboles, las de constater qu'elle n'est comprise qu'en très petits pointillés largement espacés. Et j'en ai assez de me ronger les os à penser que je dois combler ces espaces. Las d'être ici depuis presque deux ans, et depuis deux ans n'avoir eu de cesse d'aiguiller, de mettre sur la voie qui me semblait la meilleure, de réfléchir à un groupe dont les éléments, finalement, ne réfléchissent eux qu'en tant qu'individus.

Las de ce monde, en général... qui ne fonctionne que comme une course à celui qui sera le plus fort, où chacun court, court, court, pour gagner en musculature, en équipement, en puissance... où personne ou presque ne s'arrête pour souhaiter le malsoir, le bonsoir, le salut, et discuter un peu, à moins qu'on ne lui en ai presque intimé l'ordre... et encore
Las de l'immaturité ambiante, que j'ai pourtant autant que je le pouvais tenté de combattre.

*une grosse rature*

Cette guilde, n'est plus mienne, je ne la sens plus comme telle depuis de nombreux mois, ce qui ne m'incitait pas à venir plus fréquemment. Je sais que vous ne viendrez pas discuter ma décision, de toutes façons il est trop tard pour ça, trop tard pour vous rendre compte que je me suis rongé jusqu'à la moelle, pour vous... sans retour, trop tard pour qu'enfin vous preniez conscience de ce que vous avez fait, trop tard pour tenter d'y remédier, trop tard pour moi. Et si je pars, j'espère que cela vous fera comprendre qu'à laisser se donner, se donner, se donner encore et encore une ou deux personnes, au final, elles s'épuisent, et ne goutent plus l'envie...

Il me faut donc partir. Malroute à vous les Ombres, que les ténèbres vous gardent.


Céridwen fit de même, en termes plus concis comme à son habitude. Elle partait, non pour suivre son époux puisqu’elle l’avait précédé, le laissant régler les affaires organisationnelles de l’Assemblée avant son départ, mais pour les mêmes raisons que celles invoquées par lui. Elle laissa également un parchemin, couvert de glace, signe de son infinie tristesse, de sa déception et de son désespoir à quitter sa famille. Sur celui-ci reposait le blason de l’Assemblée de l’Ombre, blason qu’elle avait eut tant de mal à découdre tant il avait fait partie d’elle… Plus jamais on ne verrait une larme de glace rouler sur la joue.

Mais les Tisseurs étaient dans l’incapacité de se retirer du Monde des 12, de la politique de la Cité Sombre qu’ils aimaient tant. Ils avaient eu l’espoir de rester entre eux, entouré de quelques amis, et de ne plus se préoccuper de la folie du monde… Vains espoirs car quand on s’est impliqué tant de temps dans la toile d’araignée politique qui régit une cité, quand on y a pris tant de plaisir, l’accoutumance est bien pire que celle du chanvre euphorique, et il ne leur fallu pas deux jours pour décider de créer une nouvelle guilde, une guilde grise et entourée par les filets qu’ils tissaient … Brumes.

Et ils accrochèrent les deux premiers blasons sur leurs capes, tissant s’engouffrant dans leurs nappes vaporeuses.

14 Javian.

Titerasemotte contacta Céridwen dès son départ, en larmes, afin d’avoir de plus amples informations sur le départ de l’Ombre de Glace. Elle lui réexpliqua ses raisons, et la sage et maternelle enu comprit. Elle fut franche et demanda à Céri si Kani et elle comptaient rester seuls, inquiète de leur sort, de leur apparente lassitude. Quand elle apprit la création de Brumes, sa réaction fut immédiate : « Si tu me le demande, je te suivrai ». Touchée de cette fidélité, de cette amitié, la iopette retint son envie de l’inviter sur le champ. Elle n’avait pas le droit de saigner plus qu’elle ne l’était déjà, la guilde qu’elle avait tant chéri. Elle resta neutre, autant que possible, Kani à ses côtés, et leur voix s’éleva à l’unisson afin que les choses soient bien claires : « Nous ne te demanderons jamais une telle chose Tite, tu es seule décisionnaire de la route que tu veux suivre. La guilde est neuve et pas encore organisée, nous risquons d’être isolés dans un premier temps, et nous suivre, quoi que flatteur, n’est pas une motivation suffisante. Il faut que ça soit ton choix, et que tu souhaites œuvrer avec nous, sur la même voie que nous. Mais il est évident que les portes te sont grandes ouvertes ». Souriante, l’enu lui répliqua « Je prends donc ça pour une invitation » Et, au sein même de la taverne du Bwork, cette taverne où les Ombres avaient tenu tant de conseils, rencontré tant de monde, nouveaux candidats ou ambassadeurs, Céri offrit à Titerasemotte le troisième blason des Brumes.

Dans le même temps, Ioppalla, sa chère et si dévouée Ioppa, elle qui avait amputé ses ailes blanches quelques temps auparavant, se libérant enfin de ses chaînes illusoires et avilissantes, elle qui avait apparemment pris Kani et Céridwen comme mentors, avait quitté l’Assemblée sans même demander leur avis aux Tisseurs. Elle avait suivi la nappe de brumes bleutés et pourpres entremêlées, et avait entendu la fin des explications que Céri avait données à Tite. Elle avait écouté et sans un mot, avait tendu sa main, attendant, avec inquiétude, ce qu’elle estimait être une évidence : sa place parmi eux, la seule place qui pouvait désormais être la sienne. Et elle l’avait cette place, elle la méritait sans qu’une hésitation soit possible. Céri voyait danser le doute dans les yeux de son amie, elle si tendre, si inquiète de bien faire, si angoissée à l’idée de les décevoir … Elle était pourtant ô combien à la hauteur de ce qu’on attendait d’elle, mais ella apprendrait à prendre confiance en elle petit à petit, elle avait déjà tellement changé. Sans hésiter, un sourire aux lèvres, elle lui remit le quatrième blason.

Dans la journée, Chijou fit son apparition, cette petite eniripsa si sarcastique, moqueuse et parfaitement insupportable. Kitaku l’avait confiée à Céridwen plus d’un an auparavant, lui demandant de prendre soin d’elle, ce qu’elle faisait depuis lors. Ce fut la seule que Céri invita réellement, sans que ça soit une demande de sa part. Mais pour protéger le petite eni, elle se devait de la faire venir avec elle. Cinq…

15 Javian.

Bonbon-Ureshi … Celle que tout le monde appelait Bonbonnette, qui se désignait elle-même comme la bergère froufroutante au baton sucré. Elle était entrée à l’Assemblée peu de temps avant, afin de rejoindre une de ses plus vieille amie parcourant encore Amakna. Leur histoire commune était dense, pleine de joies et de moments difficiles aussi. Mais la bonne humeur de Bonbon, sa haine des Bworks, des « Kévins » et « briques » en tout genre (Céri voyait très bien ce que la petite féca désignait par ces termes, même si il n’était pas des plus usité dans le monde des 12), en faisait une amie précieuse. Pour Bonbon, l’hésitation n’avait pas lieu d’être : où était Céri, elle serait, et rejoindre l’Ombre de Glace et le Tisseur de Brumes allait de soi. Six …

Cette solidarité, cette amitié affichée par tous réchauffaient le cœur des Tisseurs, venant contrebalancer et très légèrement atténuer la peine qui était la leur d’avoir quitté l’Assemblée. Nul regret cependant : il fallait aller de l’avant, et les Ombreux et les Brumeux resteraient toujours liés par bien plus qu’une alliance entre guilde : la famille avait fait des routes séparés, les parents laissant les enfants devenir autonomes et responsables d’eux-mêmes.

Tazlefou était déchiré de tristesse, son cœur coupé en deux. Il avait trouvé une famille au sein de l’Assemblée, lui toujours si solitaire et isolé avait créé des liens forts avec les Ombreux. Céri et Kani ne lui avait pas demandé de les suivre, non par manque d’envie, mais toujours pour ne pas léser la guilde. Céri en était déchirée également : c’est elle qui avait ouvert la porte de l’obscure chambre à son plus vieil ami, ne pouvant se passer de lui, n’aimant pas en être séparée trop longtemps, tant ils se connaissaient de longue date. Il faisait partie de sa vie depuis si longtemps maintenant qu’il semblait impossible de se séparer de lui. Mais par respect pour les Ombreux, par respect pour son tendre ami, elle l’avait laissé décider, souffrant autant qu’il souffrait de devoir se déchirer, elle savait qu’il avait laissé une part de son cœur au sein du Cénacle. Mais l’appel de la brume ne pouvait s’ignorer et Taz allait y pénétrer. En larmes, genoux à terre, il implora Sacré-du-Ciel de lui ôter le blason de l'Assemblée de l'Ombre, geste qu’il n’arrivait pas à accomplir lui-même. Dans un geste noble, amical et empli de miséricorde, l'éni désespéré accepta.

16 Javian.

Tazlefou. Sept …

Sacré-du-Ciel porte à présent les 7 blasons des Ombreux accrochés à sa cape, en mémoire d’un temps révolu…


Evènements précédant l'avènement des Brumes


(nous ne sommes pas encore à l'avènement de la guilde. Je considère son avènement à partir de l'affichage du blason)



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